Coppens et Jamet premiers leader du Citroën Racing Trophy 2014

Cadre de la première manche du Citroën Racing Trophy, le Critérium jurassien s’est avéré bénéfique pour Mike Coppens et Jérémy Jamet.

Le premier l’a emporté chez les DS3 R3, le second chez les DS3 R1. Considérés comme les favoris de cette saison, les deux pilotes se sont montrés à la hauteur de leur réputation. Coppens a certes été quelque peu harcelé par Jonathan Scheidegger, mais il s’est maintenu en tête de peloton signant au passage 8 temps scratch. Au final, Scheidegger auteur d’une belle résistance termine sur la deuxième marche du podium et Pascal Bron, un peu déçu de sa performance complète le podium duTrophy R3.

Derrière Jamet qui a signé onze scratches sur onze, Yves Blanc, pourtant assez bien dans le coup, doit se contenter des miettes et d’une deuxième place qui semblait toutefois le satisfaire pleinement. Ancien champion motocycliste, Philippe Aurange décroche un troisième rang final qui le réjouit, éprouvé qu’il était par le défi physique d’un rallye, élément qu’il avait légèrement sous-estimé.

 

 

 

Sébastien Carron enlève le Critérium jurassien

Joie et émotion sur le podium de la 37ème édition du Critérium jurassien, manche du championnat suisse des rallyes. Après une lutte à couteaux tirés durant deux jours, le Valaisan Sébastien Carron (Peugeot 207 S2000) a décroché une timbale bien méritée. Premier leader, vendredi soir, Ivan Ballinari (Peugeot 207 S2000) s’est loupé dans l’épreuve spéciale initiale de la seconde journée, laissant la voie libre aux quatuor de « furieux » lancés à sa poursuite.

Parmi eux, deux Prévôtois, Michaël Burri (Peugeot 207 S2000) et Nicolas Althaus (Peugeot 207 S2000) , un Genevois Pascal Perroud (Skoda Fabia S2000) et un Neuchâtelois Jonathan Hirschi (Peugeot 207 S2000). S’il fallait ici décerner une palme à la bonne surprise de  ce Critérium c’est, sans discussion, à ce dernier qu’elle irait. Hirschi a été dans le coup d’un bout à l’autre, peu habitué à la discipline il s’est montré à son avantage et s’est battu deux jours durant parmi les ténors actuels du rallye helvétique, accrochant au passage un scratch dans l’ES 7. Une performance aussi remarquable que surprenante sanctionnée au final par la médaille en chocolat du quatrième rang.

Vainqueur de ce Critérium jurassien millésimé 2014, Sébastien Carron a pris la tête du peloton dès la sortie de route de Ballinari, samedi aux aurores, pour ne plus la quitter. Sa victoire s’inscrit sur les tabelles 36 ans après celle de son père Philippe. Reste que si elle semble issue d’une domination intégrale, la médaille d’or de Carron n’a pas été facile a chercher. Derrière lui, les écarts étaient faibles et la bagarre entre Althaus, Burri, Perroud et Hirschi faisait rage. Chacun  se montrant tour à tour dangereux. Il suffit de consulter le tableau des victoires de spéciales pour s’en rendre compte.

Carron est encore devant avec trois scratches. Ballinari, Perroud, Burri en aligne deux, Hirschi et Althaus, un.

Et si après la palme de la surprise il fallait en décerner une de la Poisse avec un grand « P » c’est certainement à Nicolas Althaus qu’elle irait. Toujours à la lutte pour une place sur la podium, voire pour la victoire, le pilote de Moutier était victime d’une crevaison dans l’ultime tronçon chronométré. Corollaire, un changement de roue et un sixième rang final.

C’est alors Jean-Marc Salomon (Peugeot 306 Maxi) héritait d’une 5ème place, certes représentative des qualités intrinsèques du bonhomme, mais difficilement inimaginable au départ, tant les S2000 faisaient figure d’épouvantail.

Classement final, top cinq.

1. Sébastien Carron/Lucien Revaz (Peugeot) 1h47’30.

2. Michaël Burri/Anderson Levrati (Peugeot) à 15 sec.

3. Pascal Perroud/Sandra Fargier (Skoda) à 37 sec.

4. Jonathan Hirschi/Nicolas Klinger (Peugeot) à 57 sec.

5. Jean-Marc Salomon/David Comment (Peugeot) à 2’58.

 

 

Le WEC attend Pâques

 

Le prologue du WEC (World endurance championship) ou en français dans le texte championnat du monde d’endurance, s’est déroulé fin mars au Castelet.

La saison débute le week-end de Pâques sur le circuit britannique de Silverstone. Après les premiers essais une chose est certaine, les trois écuries d’usines, même si quelques détails restent encore secrets, seront au coude à coude. Les premiers vrais enseignements pourront être tirés après Silverstone, reste que tant Audi, que Toyota ou encore les «petits nouveaux» de Porsche ont les armes pour décrocher à la fois le titre mondial et la victoire aux 24 heures du Mans.

L’écurie helvétique Rebellion, quelque peu en retrait au Castellet, devrait bientôt pouvoir bénéficier d’une voiture totalement nouvelle et pourrait bien jouer les trouble-fête si l’occasion se présente. A noter que le champion en titre de la catégorie GP2, le Suisse Fabio Leimer, évoluera cette saison sous les couleurs Rebellion.

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